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La cabine d’essayage

torse homme musclé

Je travaille dans cette grande surface depuis maintenant 10 mois. Je n’ai encore réussi à me lier avec personne tant je suis timide. Il n’y a personne de mon âge en plus. Lorsque je suis tombée enceinte, j’ai dû quitter l’école. Pour élever mon fils, il m’a bien fallu trouver un travail. A 18 ans, j’ai eu la chance énorme de trouver cette place. Je m’occupe des cabines d’essayage, je range les cintres, apporte des tailles aux clientes, refais les rayons après qu’elles soient passé. Les fringues, ça a toujours été ma passion, et si j’avais eu plus de chance dans la vie, j’aurai voulu devenir styliste.

Depuis quelques jours, j’ai l’impression qu’on parle de moi. Je remarque des sourires entendus, des chuchotements. Je suis jeune, je ne parle pas beaucoup, mais mon cerveau fonctionne bien, je ne suis pas stupide. Seulement je n’ose pas le dire. Il y a cet homme d’une trentaine d’années qui me fait toujours un drôle d’effet quand il me reluque. Je sens qu’il pourrait être intéressé, d’ailleurs il pourrait me plaire s’il n’était pas si vieux et si imbu de lui même. Ce matin il m’a aidé à porter les cartons à mettre en rayon, j’ai trouvé ça plutôt gentil quand même.

Il y a quelques minutes, j’ai pris ma pause. Je ne mange pas pendant mes pauses, je n’ai pas trop les moyens de m’offrir un repas. Alors je m’enferme dans une des cabines d’essayages, avec un bouquin pris au rayon librairie, et je m’évade. Complètement absorbée par l’histoire dans laquelle je suis plongée, je suffoque presque quand je vois le rideau de ma cabine s’ouvrir sans bruit. Je ne l’ai pas entendu s’approcher, mais il est là, devant moi. Mon ventre se contracte brusquement, fort. Je dois être folle, cet homme qui passe son temps à me dévisager est là devant moi, dans un espace intime et exigu et je ne le chasse pas.

Pire, je me lève et plante mes yeux dans son regard vert. La surprise laisse place à l’excitation. Personne ne m’a touchée depuis que j’ai fait mon test de grossesse il y a un siècle. Mon corps se rappelle à moi au plus mauvais moment, et soudainement, lorsque mon collègue défait les boutons de sa chemise, je sens mon entre jambe se mouiller. Je n’ai pas eu beaucoup d’expériences sexuelles dans ma vie, mais je suis submergée par un désir intense, et je me laisse guider par cet homme qui me parait expert. De toutes façons, je suis bien trop stupéfaite pour articuler le moindre mot!

Il est devant moi, et soulève ma robe légère. Il fait très chaud, c’est l’été, et je n’ai pas beaucoup de vêtements sur moi. Ses mains baissent ma culotte et je sens ses doigts vérifier l’effet qu’il a sur moi. Il ne doit pas être déçu, je suis trempée! Je le vois s’agenouiller et tout en me regardant, il descend son visage jusqu’à mon sexe humide. Je vois sa langue sortir de sa bouche et s’attaquer à mon clitoris. Je me retiens de gémir, un rideau n’arrête pas le bruit, et je serai bien embêtée que quelqu’un nous découvre ainsi!

Ecartant mes lèvres de ses doigts, il enfonce sa langue experte plus profondément. Il se met à jouer avec mon clitoris, alternant l’action de ses doigts à celle de sa langue. Puis sans prévenir, il enfonce fermement un doigt, puis deux dans ma petite chatte toute mouillée… Un cri de surprise m’échappe! Il bouge ses doigts de plus belle, les écarte, tourne, les enfoncent et les retire. La tête me tourne tellement c’est bon!

Je sens un orgasme intense monter. Il n’est vraiment pas loin… Mais c’est le moment qu’il choisi pour tout arrêter. Il se redresse et laisse tomber sa chemise. Le spectacle qui s’offre à moi me fait trembler les jambes. Je n’ai jamais vu de corps aussi beau! Imberbe, il a de puissants pectoraux, des bras aux muscles bandés, et ses abdos sont apparents. On dirai un mannequin, je mouille de plus belle! Prise d’une impulsion incontrôlable, attirée par se corps splendide et aphrodisiaque, je colle mes mains sur ses muscles saillants et embrasse son cou.

Ma langue lèche ce corps incroyablement beau, je la laisse courir sur chacun des muscles. L’homme devant moi frémis lorsque je descends plus bas… J’oublie tout, le bruit des chariots autours de la cabine, les voix des clientes qui demandent d’autres articles, mon boulot, mes galères, ma vie. Je ne suis plus moi-même lorsque mes mains déboutonnent ce pantalon, laissant un libre accès pour ma bouche à l’objet de mes désirs… Libérant le sexe énorme et durcit de cet homme qui me désire, je le saisis avec mes lèvres, et enfourne toute la queue dans ma bouche. Je suis concentrée et recouvre mes dents de mes lèvres, je sais que les hommes n’aiment pas ça, je l’ai entendu dire à la cafète.

Une de mes mains serre son sexe et fait coulisser la peau, l’autre empoigne ses fesses musclées, lui imprimant un mouvement de bassin. Je l’entends soupirer, murmurer que c’est bon, qu’il faut que je continue. Je le garde dans ma bouche et le suce plus fort. J’ai presque envie de l’avaler,  j’embrasse son gland, en aspire la sève et referme à nouveau mes lèvres sur cette queue énorme. Sa respiration se fait plus intense, et il me repousse. Sans me parler, le regard vert plus sombre, plus excité me dévorant, il me relève et me retourne dos à lui.

Il repousse le haut de mon corps vers la parois de la cabine d’essayage. Je me retiens aux crochets pour suspendre les vêtements, et cambre mon dos. Mes gestes sont animal, je n’ai aucune expérience mais mon corps sait ce qu’il veut, il est indépendant de ma volonté. Mes fesses ainsi offertes rencontrent bientôt l’objet de leur désir, et lorsque ses mains les écartent fermement, son sexe turgescent me pénêtre brutalement. Il s’enfonce sans peine tant je suis prête à l’accueillir! L’excitation est telle que je me mord le bras pour ne pas hurler de plaisir.

Sans sortir de moi, il me fait reculer et s’assied sur le petit banc de la cabine d’essayage. Je suis assise sur lui, dos à lui. Il me fait monter et descendre alors que je suis empalée sur son énorme queue, le plaisir me fait perdre le rythme et il décide de se relever. Je suis debout, jambes tendues et écartées et il m’assène ses coups de boutoir de plus en plus fort. Il me glisse à l’oreille qu’il ne va pas pouvoir résister plus longtemps, qu’il faut qu’il se calme pour faire durer le plaisir.

Je ne veux pas qu’il s’arrête ni qu’il change de rythme, c’est tellement bon, tellement intense! Je l’implore d’une voix étranglée de continuer, et il accélère encore la fréquence. Plus vite, plus fort, plus profond, je perds le contrôle, et l’orgasme qui s’empare de moi est si violent que je suis secouée de spasmes… L’homme jouit presque en même temps que moi, se retire, et me laisse là, sans force, vidée, les jambes encore tremblantes, après m’avoir souhaité une bonne fin de pause, et me dit à demain!


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