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La salle des archives

« J’ai besoin de ranger des dossiers, tu peux me montrer la salle des archives ? »

Ça fait 8 semaines que j’ai commencé comme intérimaire ici et je ne sais toujours pas où sont les archives. Je ne suis pas du genre passionnée du boulot mais à présent il devient urgent de débarrasser mon bureau de tous ces documents.

Mon collègue acquiesce et m’escorte jusqu’à l’ascenseur. Ça fait 8 semaines que ses regards ne me laissent aucun doute, il a envie de jouer, ça tombe bien je suis joueuse. Alors je joue de mes jambes gainées de nylon, je lui laisse entrevoir mon décolleté en me penchant pour lui faire la bise du matin, je marche devant lui devinant ses yeux fixés sur ma nuque ou sur mon cul qui se dandine sur des talons vertigineux, je joue, j’aime ça et à voir ses demi-sourires coquins il aime ça aussi.

Nous voici tous les deux dans l’ascenseur, côte à côte, silencieux, face au miroir je plonge mes yeux dans les siens, nous n’avons jamais été seuls, si proches dans un endroit confiné. J’ai la bouche sèche et envie de sortir une blague pour faire retomber l’atmosphère mais elle ne vient pas. Trois étages plus bas, nous sommes à la cave du bâtiment, il fait froid, je sens mes tétons durcir à travers mon fin chemisier, cet endroit me fait peur et pour une fois je n’ouvre pas la marche, je suis mon collègue docilement jusqu’à la porte du local ou il est indiqué « archives ».

Lorsqu’il allume la lumière je n’en crois pas mes yeux, devant moi, du sol au plafond sont érigées des centaines d’étagères alignées en rang, il doit bien y avoir des dizaines de milliers de dossiers stockés ici, ça sent le papier comme chez les bouquinistes. Me guidant, mon collègue me fait le tour du propriétaire « ici ce sont les dossiers habitation, suis moi je t’emmène aux dossiers pros » il me fait zigzaguer dans les allées, je vois son sourire farceur, il est en train de me faire faire des détours pour me perdre dans ce labyrinthe, jouons le jeu. « D. si tu te sauves je ne saurai plus jamais ressortir de cet endroit, je mourrai et vous retrouverez mon corps parmi les dossiers dans quelques années », il rit, j’espère qu’il s’attarde sur la pensée de mon corps.

source : http://hisaemi.tumblr.com/post/1217068761/groovesalad-via-blacktruck-erotica-seven#_=_

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Arrivés aux rayonnages que je cherche je sens qu’il est temps pour moi de reprendre la main de notre petit jeu, le lieu est propice. Ce matin je n’avais plus aucun collant potable dans mon armoire et j’ai enfilé à la hâte une paire de Dim Up, c’est idéal, il ne me reste qu’à faire mine de chercher des dossiers tout en bas des armoires pour qu’il ait une vue imprenable sur mon cul tendu et un aperçu de ma lingerie par la fente de ma jupe crayon, ce qu’ils sont rangés bas ces dossiers, il y en a tellement … le spectacle va durer un petit moment…

Je ne l’ai pas entendu se rapprocher quand je sens sa main qui me frôle le cul puis hardiment se pose sur ma croupe. Instinctivement je me redresse, sa large main dessine le contour de ma hanche, descend le long de ma jupe, écartant le tissu elle remonte le long de l’intérieur de ma cuisse me forçant à écarter les jambes à demi, l’heure n’est plus au jeu, sa main se pose en coupe sur mon sexe et s’arrête. Le temps se fige, je n’avais pas prévu d’en arriver là, putain pas au boulot, je suis en fusion, je sens le souffle de mon collègue dans mon cou qui fait se dresser les petits cheveux ma nuque, plus de rationnel, plus un geste, plus un bruit autre que celui de nos respirations qui emplit l’espace.

Bam ! Mon collègue me plaque face à une étagère. Fsssht il relève ma jupe sur mes hanches. Sa main gauche glisse sous mon chemisier, remonte jusqu’à mon sein qu’il libère sans ménagement de mon soutien-gorge, il soupèse mon sein, le caresse, la malaxe, agace mon téton durci. Sa main droite fait le tour de ma hanche pour aller explorer mon sexe, promptement il fait glisser ma culotte sur le côté et met un doigt dans ma fente humide. Ainsi enserrée dans ses bras puissants mes fesses sont tout contre lui, j’ondule et je suis heureuse de le sentir si dur à travers son pantalon. Je me colle de plus en plus à lui sentant son érection grossir à mesure que je bouge mon cul.

Il glisse un second doigt dans mon sexe et commence des va-et-vient, ses doigts sont épais et je me sens emplie rien qu’avec eux. Il me serre étroitement le torse m’empêchant de bouger d’un millimètre, il se penche sur mon oreille « joli choix de lingerie petite salope » me souffle t’il au creux, sa langue s’attarde encore sur mon lobe pendant que ses doigts ressortent de ma chatte pour prendre d’assaut mon clitoris. De ses deux doigts il trace des cercles précis autour de mon clito qui se dresse de plaisir, de temps à autre il passe dessus, le griffe un peu, je me défend contre mes gémissements, putain pourvu que personne n’ait l’idée d’aller archiver des dossiers là, maintenant. Mon sexe entier réclame une bite, un assaut sauvage et libérateur.

« Prend moi » ma voix est sourde et rauque. « Pas aujourd’hui ma belle » me réplique t’il d’une voix ferme, mais pour me faire comprendre qu’il a compris mon désir il glisse à nouveau les doigts dans ma chatte en gardant le pouce sur mon clitoris. Il est sauvage, je suis humide, au bout de quelques minutes de ce traitement je sens l’orgasme monter au creux de mon ventre. D’abord c’est une impression fugace qui monte et finit par m’étreindre totalement. Je suis électrique, je suis animale, mon collègue ne me laisse aucun répit, il continue de me masturber jusqu’à ce qu’au paroxysme du plaisir je me laisse aller à l’orgasme. Mes jambes ne me tiennent plus, mon collègue resserre son étreinte autour de ma taille pour me soutenir tout en continuant à flatter mon sexe comme si j’étais une chienne qui aurait mérité une caresse.

Je jouis longtemps avant de reprendre pied, une fine couche de sueur humidifie ma peau, tous mes pores palpitent, je suis décoiffée, mon mascara ne doit pas avoir tenu le choc mais le sourire vainqueur de celle qui a pris son pied ne quitte pas mes lèvres. Mon collègue continue de m’enlacer, plus tendrement cette fois, il hume ma peau, mon cou, entre mes seins. Comment fait il pour se retenir de se jeter sur moi à l’instant ?  Je vois le désir brûler dans ses yeux, mais je suis joueuse et je sais qu’il l’est aussi, jouons encore un peu :

« D. merci pour ton aide, mais je vais terminer toute seule maintenant. Je t’appellerai quand j’en aurai besoin« 

 

Lorsque je regagne mon bureau quelques minutes plus tard, ma jupe est parfaitement ajustée, aucune mèche ne dépasse de mon chignon et mon corsage est pudiquement boutonné. Il ne reste de nos ébats aux archives que ce sourire post-orgasme et une lueur dans les yeux de mon collègue, un regard entre l’amusement, le désir et la frustration, ses yeux qui me disent « Ce n’est que partie remise fillette« . Vivement la prochaine fois …


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