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M’envoyer en l’air ou comment je suis entrée dans le club des 10 000

Difficile de définir le Club des 10 000, je dirais pour simplifier qu’il s’agit de baiser dans un avion en vol, un long courrier si possible, puisque 10 000 fait référence à une altitude en pieds. C’est en faisant du sexe dans un avion qui vole que l’expression « s’envoyer en l’air » prend tout son sens et je vais vous expliquer comment cette incroyable histoire m’est arrivée.

En écrivant ces quelques lignes d’introduction j’ai déjà le frifri qui palpite, l’aventure remonte à quelques années mais chaque détail reste gravé dans ma mémoire. A l’époque mon mari travaillait au Congo, non loin de Pointe-Noire sur un chantier pétrolier, moi je vivais en France et il rentrait quand il le pouvait. J’ai toujours eu des besoins sexuels assez intenses et je dois bien avouer que j’attendais ses retours de mission avec impatience. Lors d’une de ses rotations je l’ai rejoint au Congo sur son lieu de travail, j’avais 2 semaines de congés et je pensais que ça serait fun de découvrir l’environnement de mon mari ainsi qu’un pays d’Afrique que je ne connaissais pas.

Comme vous pouvez vous en douter mon arrivée est loin d’être passée inaperçue au sein du chantier : une jeune femme blanche, blonde, jolie, je faisais franchement tâche au milieu de ce chantier brûlant qui grouillait d’ouvriers testostéronés sous fond de bruit infernal de machines. J’étais contente de retrouver mon mari évidemment, mais il n’y avait pas grand chose à faire à part rester enfermée dans son préfabriqué climatisé pendant qu’il travaillait. Le soir nous dînions à la cantine du catring et nous rentrions au bungalow ou nous faisons l’amour avant de nous endormir chacun sur notre couchette. Les 3 premiers jours j’ai regretté amèrement ma venue et j’ai failli rebrousser chemin et prendre un hôtel de luxe à Pointe-Noire pour le reste du séjour.

Lorsque je me suis ouvert de mon malaise à mon mari, il m’a présenté le chef cuisiner du catring, un marseillais, qui justement devait rentrer en fin de semaine à Pointe-Noire car sa rotation était terminée, il pourrait certainement me tenir compagnie hors des heures de service, j’avoue que j’accueillais l’idée avec soulagement car je ne me sentais vraiment seule et pas à ma place sur ce chantier puant malgré l’incroyable beauté des paysages alentours. Contre toute attente, le courant est vraiment bien passé entre Lionel, le chef cuisinier et moi. Très vite lorsqu’il avait du temps libre il m’emmenait un peu plus loin que le chantier à la découverte des petits villages et des spécialités culinaires locales. C’est, je pense, l’homme le plus bon vivant qu’il m’est été permis de rencontrer, j’adorais nos conversations autour de la bonne bouffe, du bon vin et il me laissait entrevoir les délices que nous allions déguster une fois à Pointe-Noire. Les 2 jours qui ont suivi ont donc été plutôt sympa, Lionel et moi avons rapidement noué une complicité assez forte et j’ai vite remarqué qu’il me regardait comme si j’étais une pâtisserie qu’il allait dévorer. Bien sûr ça me flattait énormément, même si je savais que n’importe quelle fille lui aurait fait cet effet, les hommes étant privés de sexe pendant le mois de leur rotation.

Enfin j’ai pu quitter ce chantier à bord d’un pick-up cahotant sur les pistes défoncées par les grumiers, à peine arrivée à Pointe-Noire j’ai cru revivre : un peu de calme et un lit digne de ce nom dans une chambre d’hôtel luxueuse, enfin un peu d’air frais dans cette ville en bord de plage. Lionel et moi n’étions pas logés dans le même hôtel mais il venait me rejoindre le matin après mon petit déjeuner et nous partions en excursion la journée. Peu à peu j’apprenais à mieux le connaitre : en général lorsqu’il avait fini sa rotation, Lionel restait toujours quelques jours à profiter de la belle vie à Pointe-Noire et de sa maîtresse locale, avant de s’envoler pour la France. C’est le second soir, alors que nous étions en train de boire des bières en dégustant du poisson grillé qu’il m’a fait une proposition à laquelle j’étais loin de m’attendre :

« Écoute Simone, je vois dans tes yeux, dans ton attitude que tu aimes le sexe, je voudrai te faire une proposition particulière. J’aime beaucoup ma maîtresse ici, mais je ne peux pas laisser passer une bombe atomique dans ton genre sans tenter ma chance. Alors si tu voulais bien nous rejoindre, je suis sûr que nous ferions un super trio »

Je failli m’étouffer, je n’imaginais pas qu’il me proposerait un plan à 3 aussi crument, ce genre de truc n’arrive qu’aux autres, mais j’aimais la grivoiserie de Lionel et sa maitresse était sublime, je m’imaginais caressant sa peau d’ébène, mordillant ses lèvres pulpeuses et découvrant son sexe à l’odeur sauvage, je su que j’allais accepter. Rendez-vous fut pris pour le lendemain, malgré ses airs de paradis, Pointe-Noire n’était pas une ville sûre pour les blancs, il valait mieux que je rentre à mon hôtel avant que la soirée ne soit trop entamée. Avant de m’endormir je me suis masturbée longuement en pensant à ce qui m’attendait dès le lendemain, ce n’était pas mon premier plan à 3, mais dans cette ville étouffante avec le délice de l’interdit, le scénario m’excitait particulièrement.

Le lendemain matin, après avoir fait quelques longueurs dans la piscine, j’ai mis un soin particulier à me préparer, j’ai choisi un ensemble de lingerie diaboliquement sexy et une robe très échancrée dans le dos, je m’installais à la terrasse de l’hôtel avec un cocktail léger en attendant mes partenaires du jour. Quelle ne fut pas ma surprise lorsque je vis débarquer avec une petite valise … mon mari ! Il avait demandé 3 jours de congés afin de me rejoindre en surprise à Pointe-Noire, j’étais atterrée, j’étais tellement excitée par la perspective d’une partouze de fin de vacances que j’étais presque déçue de le voir débarquer tel un cheveu sur la soupe. J’ai lu également la déception dans les yeux de Lionel lorsque qu’ils sont à leur tour arrivé à mon hôtel pour y découvrir la présence de mon mari.

Jusqu’à la fin de mon séjour je n’ai croisé Lionel que quelques fois, le monde des expatriés reste relativement petit et même si il faisait tout pour m’éviter j’ai pu apprendre qu’il ne prendrait pas le même avion que moi au retour. C’était pourtant l’occasion de nous réconcilier, j’avais la nette impression qu’il m’en voulait, hors je n’y pouvais rien si mon mari m’avait fait une surprise. Et puis je dois bien avouer qu’il ne me laissais pas indifférente, son regard grivois, ses mains larges et expertes, sa gourmandise, je suis certaine que le sexe devait être un sacré moment avec lui, las je ne le saurais jamais. J’attendais mon premier avion dans le salon des premières classe de l’aéroport de Pointe-Noire en compagnie de mon mari, je rentrais seule. Ce premier petit avion me transfèrerait à Libreville au Gabon ou je prendrais un long courrier qui me ramènerait à Paris, fin des vacances, fini le homard grillé sur la plage, fini le flirt au soleil.

Enfin assise dans l’avion, je n’emmitouflais dans un plaid que j’avais eu la bonne idée d’embarquer, il y fait toujours si froid à cause de la clim. Relevant les yeux, j’eus un instant d’arrêt en voyant Lionel remonter l’allée pour s’installer sur le siège voisin du mien.

« Je croyais que tu ne rentrais que demain !?

– Quand j’ai su que tu prenais ce vol, j’ai changé mon billet, un jour de plus ou de moins ça ne change rien ou ça change beaucoup. J’ai vu dans tes yeux que tu étais dégoutée que ton mari soit rentré plus tôt, j’étais trop frustré aussi, je ne pouvais pas te louper une seconde fois »

D’office, il tira sur mon plaid afin que nous soyons recouverts tous les deux, il souleva ma jupe, écarta l’élastique de ma culotte et se mit à caresser mon clitoris délicatement, puis il partit à la découverte de ma vulve toute entière, d’un doigt expert il caressa mes petites lèvres, l’entrée de mon vagin, je commençais à mouiller lorsque nous vîmes l’hôtesse de l’air passer dans les rangs afin de vérifier que nous étions prêts pour le décollage.

Prête pour le décollage, ça je l’étais ! Une fois le danger de l’hôtesse passé Lionel reprit son manège avec plus d’ardeur encore, il me masturbait et j’étais écartelée entre la peur panique que le décollage d’un avion me procure toujours et la violence du désir que je sentais monter dans mon ventre. Le hurlement des moteurs qui accélèrent encore et encore comme ses doigts autour de mon clitoris, la poussée contre mon siège alors que l’avion prend de la vitesse, mes dents qui se serrent pour ne pas laisser échapper un son, enfin la sensation de quitter la terre au moment ou les roues quittent le sol et que je jouis dans un souffle. Tout le temps que dure ma jouissance Lionel me regarde avec des yeux de complet pervers, j’ai l’impression qu’il va faire évacuer l’avion pour me prendre sur absolument tous les sièges, puis le cockpit et enfin la table à roulette de l’hôtesse. Pour ma part je suis frémissante de désir, il a une dextérité incroyable et a su me faire jouir en quelques minutes et j’ai hâte de lui prouver que je suis douée moi aussi. Cependant nous devons être très prudents, cet avion est à moitié rempli d’expats qui connaissent mon mari, nous serons plus tranquilles dans le prochain vol.

Ce premier vol n’a pas été très long, Lionel et moi en avons tout de même profité pour découvrir nos corps du bout de nos doigts, à l’atterrissage la forme de mes seins ou la fermeté de mes fesses n’ont plus de secret pour lui, alors que de mon coté j’ai pu me faire une idée assez précise de la pilosité de son torse et de la taille de son sexe en érection. Nous reparlons de nos quelques jours passés ensemble, il me raconte le violent désir qu’il a éprouvé pour moi dès qu’il m’a aperçu, seule fille au milieu du chantier et pourtant gardant la tête haute. Il m’explique qu’il s’est branlé à de nombreuses reprises en pensant à mon corps, à mes seins, à ma bouche, il ne m’aurait rien avoué sans cet avion, il me dit qu’il va profiter de chaque minute des 7 heures de vol pour explorer chaque recoin de mon intimité et qu’arrivés à paris, nous louerons une chambre d’hôtel pour continuer à baiser puis nous irons bruncher chez Poîlane, je ris de ses mots, de sa gouaille marseillaise, de sa simplicité et aussi de sa passion débordante, ça me fait tellement de bien, mon mari est tellement à l’opposé de ça. D’ailleurs ça fait bien longtemps que j’ai oublié que j’étais mariée et que je vis cette aventure à 100%.

Je suis brièvement séparée de Lionel à l’embarquement dans le long courrier qui nous ramène à Paris. Nos sièges sont loin l’un de l’autre et ce nouveau décollage me parait bien fade comparé au précédent. Cependant, quelques minutes après le décollage Lionel déloge poliment mais fermement mon voisin afin de prendre sa place. Nous sommes assez nombreux dans cet avion et il est difficile de nous peloter sans nous faire remarquer. Heureusement la nuit tombe bientôt, les plateaux repas finissent d’être débarrassés, des passagers s’endorment doucement, d’autres se plongent dans leur film, l’heure pour nous d’enfin laisser s’exprimer notre désir. Je caresse le sexe de Lionel depuis plusieurs minutes, ma main chaude enveloppe son pénis et fait des va-et-vient doux, voyant que nous sommes plus tranquilles, je m’enhardis, me penche et pose mes lèvres autour de son gland, je l’humidifie, je goutte sa douceur du bout de la langue, puis je descend lentement sur sa hampe, son sexe est dur comme du marbre et malgré ma position inconfortable je m’efforce de l’avaler en entier, il pose sa main sur ma tête accompagnant mon mouvement de bas en haut, j’aimerai qu’il puisse bander encore plus fort, sa bite est délicieuse et je prend un plaisir fou à la sucer ainsi dans l’avion. Après plusieurs minutes de cette délicieuse fellation je me redresse, Lionel a le regard carnassier de celui qui va me bouffer toute crue, je ne tiens plus, mes reins sont en feu, ma chatte est trempée de mouille, j’ai l’impression que je vais m’embraser à la moindre étincelle.

« Tu veux entrer dans le Club des 10 000 ? » me souffle t-il à l’oreille, « Je te rejoins aux toilettes dans 2 minutes »

Alors que je me dirige vers les toilettes, j’ai l’impression d’avoir un panneau lumineux au dessus de moi sur lequel serait écrit « cette nana est partie baiser dans les chiottes ». Effectivement en entrant dans la petite cabine de toilette je me rend compte que je suis rouge écarlate. A peine le temps d’ôter ma culotte que Lionel entre à son tour. A deux dans cette cabine minuscule nous ne pouvons qu’être collés l’un à l’autre, il me saute à la bouche et m’embrasse avec une fougue incroyable, sa langue visite chaque recoin de ma bouche, nos salives se mélangent et ce baiser, comme un premier coït, me fait pousser des gémissements. Nous ôtons nos vêtements dans le désordre, il est nu face à moi, son érection phénoménale emplit tout l’espace, je me retourne et ondule du bassin contre sa queue, nos sexes semblent aimantés, ils n’en peuvent plus d’impatience. Me penchant un peu je prend appui sur le mur face à moi, sa queue trouve le chemin de mon sexe et enfin il me pénètre. Cette attente a rendu cette première pénétration encore plus délicieuse, chaque millimètre carré de mon vagin savoure d’être rempli par cette belle bite attendue si ardemment. Je ferme les yeux à demi afin de me concentrer sur ce va-et-vient doux mais puissant, lorsque je rouvre les yeux c’est pour croiser son regard dans le miroir des toilettes. J’adore l’érotisme des miroirs, je le vois me baiser, une main sur ma hanche, l’autre qui remonte vers mes seins qu’il empoigne. Il me pince le bout du téton assez fort pour me faire gémir ce qui rallume la flamme carnassière dans son regard, à mon tour mon regard s’embrase, le va-et-vient de Lionel s’intensifie, son sexe est de plus en plus gros et il ne me laisse aucun répit, il délaisse mon sein pour d’une main attraper fermement mes longs cheveux blonds étalés sur mon dos. Presque méthodiquement il les rassemble en une espèce de queue de cheval qu’il empoigne avec force alors que de son autre main il caresse le courbe de ma fesse avant d’y apposer une petite claque gentillette. Mais je suis embrasée, j’ai envie d’une fessée, punis moi, claque plus fort, il comprend, resserre son étreinte autour des mes cheveux et gifle ma fesse plus fort tout en continuant à m’empaler fougueusement. Je suis tellement excitée que je mouille comme jamais, Lionel et moi continuons à nous regarder baiser, c’est incroyablement érotique, je peux deviner toutes les émotions par lesquelles il passe et je sens au voile qui traverse son regard qu’il va jouir. Mon bassin va au rythme de ses coups de boutoir et il ne faut plus longtemps avant qu’il se retire pour éjaculer sur mon cul tendu.

Sa semence chaude recouvre mon sillon fessier dans lequel il continue de faire aller et venir sa bite qui, pour mon plus grand plaisir, a à peine perdu de sa vigueur. C’est rare un homme qui ne mollit pas, vraiment ce vol est celui de toutes les surprises. Je me redresse et colle mon dos à son torse, me tordant un peu le cou j’arrive à l’embrasser à pleine bouche tout en me masturbant le clitoris, mon bassin continue d’onduler, je sens sa queue raidir à toute vitesse sous l’effet conjugué de mon cul et de mes baisers, nous allons encore nous amuser. Une nouvelle fois je me penche prête à l’accueillir, mais Lionel a une autre idée derrière la tête et mon excitation double quand je comprend qu’il va me la mettre dans le cul. J’adore être sodomisée, mon plaisir est encore plus intense lorsque j’ai une bite dans le cul, je réalise pourquoi il a mis tant de soin a éjaculer hors de ma chatte et qu’il a bien lubrifié mon anus pendant ces quelques minutes. Je tend la croupe et je sens le bout de son gland se poser délicatement tout contre ma rondelle pour en forcer l’accès, millimètre par millimètre, il se fait doux, en quelques mouvement son gland entre en entier dans mon cul, alors il s’introduit doucement, tout doucement, sa queue est longue mais je sais que mon cul peut l’accueillir toute entière. Arrivé au bout, Lionel s’arrête un infime instant, le temps que je me réalise complètement sodomisée par cet homme, puis il s’agrippe fermement à mes hanches et se met à bouger, ses coups de boutoir sont puissants, il n’hésite pas à bien me faire profiter de toute la longueur de sa bite et je sais que je vais jouir très vite. Je ne suis plus qu’excitation, mon cul, mon ventre, mes seins, ma gorge, tout est tendu à l’extrême et de violents frissons parcourent mon corps. Avec les doigts je fais des va-et-vient dans ma chatte dégoulinante de mouille, j’alterne en caressant mon clitoris, au mieux j’essaie de contenir l’orgasme puissant que je sens monter afin de profiter du délice de cette sodomie le plus longtemps possible.

La violence de l’orgasme qui me transperce est au dessus de tout, entrer dans le club des 10 000 de cette façon est inoubliable. Bien évidemment les parois de la cabine des toilettes ne sont pas particulièrement insonorisées, intérioriser mes cris de plaisir en décuple la violence, jamais je n’ai joui de façon aussi animale. Quelques secondes après moi, c’est au tour de mon amant de se laisser aller à l’orgasme, nous haletons en cœur pendant quelques instants, reprenant notre souffle, nous embrassant, ivres de plaisir et de jouissance, goutant la transpiration à même nos peaux frissonnantes de désir assouvi.

Je suis certaine que l’hôtesse de l’air a très bien compris ce qu’il s’était passé lorsque je ressors des toilettes. Au regard réprobateur qu’elle me lance, j’ai envie de répondre par un grand sourire, mais je regagne ma place avec l’impression que je manque totalement de naturel. Finalement Lionel et moi nous endormirons la tête l’une contre l’autre pendant le reste du vol, avec la ferme intention de nous amuser un fois arrivés à Paris.

Le destin en décidera autrement … Une escale à Rome qui se prolonge de 4h, son vol de correspondance pour Marseille impossible à décaler, des adieux bâclés, un dernier regard échangé dans le hall de l’aéroport de Roissy alors qu’on l’emmène pour sa correspondance … Dans le TGV qui me ramène chez moi, un douce douleur étreint mon sexe et mon anus, seuls souvenirs de cet incroyable voyage en avion et de mon entrée dans le club des 10 000.

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